Toute l’actualité du Barreau

2 Déc 2015
2 Déc 2015
27 Nov 2015

Présentation de la journée
Monsieur le Bâtonnier Frédéric ZAJAC
Allocution
Monsieur Yves JANNIER, Procureur de la République de Pontoise
Présentation de l’Antenne de Défense et d’assistance des victimes
de l’Ordre des avocats du Val d’Oise
Mes BENITEZ DE LUGO et HEURTON

 

Matinée

10H00
A qui s’adresser lorsque l’on est victime ?
Me Laurence BENITEZ DE LUGO, Avocat Capitaine Laurent HAMEL, Direction départementale de la Sureté Publique du Val d’Oise

10H30
Les mineurs victimes.
Me Juliette DEMALDENT, Avocat
Mme Annick MALHERBE, Administrateur ad hoc

11H00
Victime de violences familiales.
Me JOULAIN LERICH, Avocat
Mme Yaëlle AKOUN, Psychologue, Unité Médico-Judiciaires
Mmes Caroline GUESNIER et Virginie ZHU, Association CIVIFF

11H30
Victime de violences au travail.
Me Vincent LECOURT, Avocat Mme Brigitte CORIOU, Psychologue spécialisée en souffrance au travail

Après-midi

Etre partie civile ; l’audience.
Me Cathy RICHARD, Avocat
Mme Isabelle ROME, Présidente de la Cour d’Assises de Pontoise

14H30
L’indemnisation.
Mme le Bâtonnier Gisèle MOR, Avocat Mme Clarisse GRILLON, Présidente Chambre des Liquidations de Dommages, TGI PONTOISE

Victime d’un accident de la circulation.
M. le Bâtonnier Dominique MARCOT Docteur Jacques RAPOPORT, médecin-conseil de victimes, ANAMEVA

Complémentarité associations/ avocats.
M. le Bâtonnier Frédéric ZAJAC
M. Franck DEBEC, Président du CIDFF 95

15H30
Victime d’un accident médical.
Me Blandine HEURTON, Avocat
Mme Dorothée DIBIE, Présidente de la Commission de Conciliation et d’Indemnisation des accidents médicaux d’Ile de France

23 Nov 2015

A l’occasion du Sablier du MEVO et à l’invitation du président Michel Jonquères, les chefs d’entreprise se sont réunis jeudi 19 novembre autour de Frédéric Zajac, bâtonnier de l’ordre des Avocats du Val d’Oise. Ce dernier a fait passer des messages clairs : évoluant dans un environnement très réglementaire, l’entrepreneur a tout intérêt à se faire accompagner et conseiller au plan juridique. L’appui d’un avocat permet au dirigeant de gagner en tranquillité mais aussi au plan économique.  

L’environnement règlementaire est toujours plus foisonnant, il n’est pas possible d’en cerner tous les détails. Le chef d’entreprise peut se retrouver, un jour ou l’autre, sujet à attaque administrative ou pénale, dans le cadre d’un licenciement mal géré, d’un accident du travail…. Parfois, ces situations peuvent aller jusqu’à mettre la société en péril et la conduire au dépôt de bilan. « C’est pourquoi, il est impératif d’avoir le reflexe avocat, insiste Frédéric Zajac. Si à l’origine, la mission de l’avocat était exclusivement tournée vers la défense de ses clients, aujourd’hui, notre rôle est aussi de conseiller le dirigeant, de l’aider à se border dès la création de l’entreprise, aux côtés d’autres partenaires tels que les experts comptable. Nous sommes à ses côtés comme peut l’être un médecin de famille. »

A l’occasion de ce déjeuner, une quinzaine de jeunes de Cergy et d’Argenteuil, participant au programme A’Venir être en Entreprise, initié en 2007 par le MEVO, étaient également conviés à participer et ont pu se mêler aux acteurs économiques du territoire. Ce programme forme tous les mois et demi, des promotions de 10 à 15 jeunes de 19 à 26 ans, de CAP à BAC+3, à la connaissance de l’entreprise et à son savoir être, pendant 110 heures. Les résultats sont probants puisque chaque promotion enregistre une intégration en entreprise de 70% des participants (CDD, CDI, Contrat de Professionnalisation, contrat d’apprentissage …).

23 Nov 2015

J’empoigne Saint Yves avec émotion, je pense à vous mes prédécesseurs ces femmes et ces hommes anciens Bâtonniers de notre Ordre, vous me léguez un grand Barreau, un des 20 plus grands de France, un Barreau jeune, dynamique, inventif, force de propositions.

C’est un honneur de vous succéder.

Mes Chers Confrères, notre famille est attaquée.

Certains représentants de notre République veulent nous déréguler.

Rien que le son du mot fait mal.

Mais ils souffrent aussi d’un grand mal : drogués à l’économie, toxicomanes à la croissance.

Il paraît que notre ordinalité n’aurait plus cours, elle est pourtant la garantie du justiciable.

Alors comme disait Pagnol à propos de l’eau qui venait à manquer, j’ai prêté serment. Je veux mon Ordre.

Encore que cette eau-là coule toujours dans nos veines !

Notre grande famille judiciaire, magistrats, avocats, notaires, greffiers, enquêteurs, huissiers doit être unie.

Il suffit de penser à l’autre, à la mission de l’autre.

Je ne dis pas que c’est facile, je dis que c’est faisable.

La justice du 21ème siècle nous sensibilise et nous commande de veiller au bon accueil du justiciable.

Bien sûr, mais il nous faut veiller encore et toujours à lui servir justice.

Je ne suis pas venu vous demander de l’aide pour notre petite famille malade, je suis venu vous proposer la nôtre pour la justice.

Eric BOURLION